Caprifoliacées

Valériane officinale

Valeriana officinalis

Illustration botanique de Valériane officinale (Valeriana officinalis)

Tradition & Folklore

Utilisée depuis Hippocrate et Dioscoride pour calmer les nerfs et favoriser le sommeil. Les Grecs l'appelaient 'Phu' à cause de son odeur forte. Au Moyen Âge, on la mettait dans les oreillers des mariées pour apaiser les angoisses.

Dans la mythologie nordique, la déesse Freyja aurait enseigné l'usage de la valériane aux humains pour apaiser le chagrin d'amour. Les druides la considéraient comme une porte vers les rêves — enfouie sous le seuil de la maison, elle protégeait des cauchemars.

Science & Molécules

Racine riche en acides valéréniques, valepotriates et alkaloïdes. Propriétés sédatives, anxiolytiques et myorelaxantes démontrées. Action sur les récepteurs GABA-A similaire aux benzodiazépines mais sans dépendance.

Culture & Récolte

Vivace des lieux humides et ombragés — bords de rivière, fossés, sous-bois. Sol frais et riche. Haute tige creuse (jusqu'à 1,5m). Récolte des racines en automne de la deuxième ou troisième année.

Racines
Rhizomes

Usages & Propriétés

Encyclopédie

La Valériane officinale ou Valériane des collines ou Valériane à petites feuilles, connue aussi sous les appellations vernaculaires d’Herbe-au(x)-chat(s), d’Herbe de Saint-Georges, ou d’Herbe à la meurtrie est une plante herbacée vivace de la famille des Caprifoliacées.

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Données botaniques (POWO)

Nom accepté

Valeriana officinalis

Autorité

L.

Occurrences mondiales (GBIF)

Occurrences

0

Statut IUCN

NOT_EVALUATED